Pour Jacques Germain, la culture matérielle de l’Afrique sub-saharienne constitue la forme d’expression plastique à laquelle il s’est consacré sans réserve tout au long de sa carrière. Sa familiarité avec les objets historiques lui a notamment permis de soutenir la démarche de collectionneurs privés et celle d’institutions muséales dans leur souci de créer voire consolider un ensemble de haut niveau. Il avoue être tout aussi sensible au contexte ethnographique de l’art tribal qu’à sa dimension de nature purement esthétique. Il demeure ainsi en lien avec des africanistes de réputation mondiale de même que des conservateurs chevronnés basés tant en Europe qu’en Amérique du Nord.